Notre histoire

En 2019, soyons tous Fous, Beaux et Saints !

Déjà 8 mois que l’on a lancé Auréole et 8 mois de surprises et de Joies !! Alors, il est temps, de faire un rapide point sur 2018 et de rendre Grâce pour toutes ces Joies partagées et ces nouvelles rencontres !




Une intuition en prière…

Parti quelques jours à l’abbaye d’Ourscamps, une intuition grandit : de superbes livres sont écrits mais on ne les connaît que trop peu ou même pas du tout…

Ces livres sont de vrais coups de boost pour notre Foi et pourtant c’est compliqué de réussir à se les procurer si on ne nous les met pas entre les mains.


Alors, à partir de prières, de réflexions et d’échanges, l’idée s’impose : il faut proposer quelque chose pour nous chrétiens qui avons Soif de Dieu et besoin d’aide au quotidien pour ne pas lâcher !

Auréole est née

On me demande souvent « Pourquoi Auréole ?», en vérité, on a eu du mal à trouver le nom ! Nous avions d’abord pensé à “La Manne” où l’idée de nourriture spirituelle et physique se mêlait mais le nom avait déjà été pris… Alors, un soir en sortant de la messe avec un ami et Ephrem, nous allions à notre “rendez-vous dominical” : Le MacDo. On se mit à réfléchir à différents noms et c’est là que ça s’imposa : « Auréole ». Evidemment, le but de tout un chacun : la Sainteté !

L’équipe se forme !

Marie-Anne prend en charge la communication sur les réseaux sociaux, Ephrem s’attelle à l’écriture du livret sur le thème du mois ainsi que la conception des box, moi je m’attaque à la logistique avec la mise en place du site internet.


Premier thème : “Le Cœur Sacré de Jésus”

En juin, notre première box, le thème est fort : le Cœur Sacré de Jésus. Premier “Clin Dieu” ? On ignore totalement s’Il nous guide mais on se laisse porter ! Le stress est au rendez-vous, est-ce que notre première Box va plaire ? Est-ce que l’on a choisi la bonne direction ?



Notre première Box !

Le choix du premier livre de la box fut un vrai coup de cœur, il nous fut proposé après seulement un coup de fil au responsable des Editions Salvator à qui j’explique ce que l’on recherche et notre désir avec Auréole. Il me parle du témoignage du Père Escleff qui y raconte sa conversion à Lourdes et son chemin jusqu’à sa paroisse. Je suis emballé, le Père Escleff fut le premier visage d’Auréole.



Les premiers retours !

Nous recevions plusieurs mails de remerciements et de félicitations, un vrai engouement se créait ! De beaux messages de catéchumènes, de jeunes et de retraités nous étaient envoyés, tous étaient emballés ! Deuxième “Clin Dieu” ?


Alors, on mit en place le programme jusqu’à la fin de l’année : Sainte Anne d’Auray en juillet, Notre Dame de Lourdes en août, les Chrétiens d’Orient en septembre, le Rosaire en octobre, les Missionnaires en Asie en novembre et la Sainte Famille en décembre !



A gauche notre Box des Chrétiens d’Orient et à droite celle sur la Bretagne !



Merci au Père Vincent Sénéchal pour son aide sur la Box de novembre (vidéo ici) et au Père Marie-Angel pour son puissant témoignage mis dans la Box de décembre (vidéo ici)

Une équipe qui évolue !


Congrès Mission avec Estelle !


Estelle est venue nous aider sur la création de la box enfant, pour toutes les graines de Saints entre 7 et 10 ans et Guillemine a pris le relais de Marie-Anne qui a dû se concentrer sur son exposition « Premières en chemins », une superbe exposition autour des “portraits et itinéraires de femmes de la Bible et de femmes contemporaines qui nous inviteront à toucher du doigt la grandeur et le mystère du féminin” !



Peu sont au courant mais mon Papa (que je remercie du fond du cœur) a aidé tous les mois à la mise en box !

Notre désir pour 2019 ?

On continue de plus belle ! On va continuer de se laisser porter et mettre les bouchées double afin que nos box restent de belles découvertes mais aussi un vrai coup de boost pour chacun d’entre nous.



“Devenez ce que vous êtes et vous mettrez le Feu au monde entier !”, Sainte Catherine de Sienne

Rejoignez l’aventure de 2019 avec nous !


On vous ajoute une belle réflexion liturgique autour d’Auréole !


Auréole. Orée. Aurore.
Sainteté. Commencement. Foi.
Un si petit mot portant tant de lumière. Une lumière ? Non, le parfum évaporé révélateur d’un cœur enluminé.

Le regard humblement baissé, la jeune fille priait. Les mains ouvertes, toutes offertes pour recueillir la vulnérabilité d’un bouton de rose. Immobile, elle paraissait si fragile, si paisible dans cette attitude d’enfant attentive. Perdue dans une mystérieuse songerie, elle semblait inaccessible. Mais un doux rayon de Soleil vint se poser délicatement sur le sommet de sa tête. Une chaude lumière lui couronna le visage. Ceinte de son bandeau doré, elle ouvrit les yeux. Deux yeux, comme deux puits de tendresse infinie tout droit puisée au bois de la Croix. Deux puits de splendeur qui brillaient à la contemplation de Son Sauveur. Deux puits donnés, insoupçonnés. Elle ne savait, mais tout comme l’auréole lui ceignait le front, ses yeux ne révélaient qu’une étincelle du plan de Dieu : grâce de l’instant, éternité de l’éphémère, don offert de l’inimaginable.

Auréole ? Un signe pour diriger notre vision vers les véritables abandons.
Auréole ? Le jeu des anges lors de leurs gloriéloges.
Auréole ? Un indice de sainteté.

Il marchait à l’orée de la forêt. Il n’osait y pénétrer : poser un pas dans les fourrés et alors tout pourrait basculer. Etait-il prêt ? Prêt à affronter son combat et ses terreurs ? Etait-il prêt à être tenté et à lutter contre d’évidentes adversités ? Etait-il prêt, lui si petit, si faible, indigne d’une telle route ? Mais sommes-nous jamais prêts ? Sommes-nous jamais dignes ?
Las de ruminer, l’homme se laissa tomber au pied d’un grand châtaignier.

Assis entre ces deux mondes, un vertige le saisit. A droite, la plaine immobile frémissait sous le clair de lune. Rien ne troublait cette apparente quiétude. Une quiétude glaçante. En elle reposait toutes les victoires et les apprentissages de sa vie passée. Mais pourquoi semblait-elle fanée ? A sa gauche, l’obscurité et ses soubresauts masqués. Dans la profondeur des bois s’animaient une multitude d’adversités. Adversités ou inimaginés ? D’un côté, le calme et le vide ; de l’autre, l’angoisse et la vie. Et lui, où était-il, assis à l’orée, sans abris ? Dans son incertitude, il restait exposé. Mais comment décider, aucune des extrémités ne proposaient la douceur et la sainteté !

La sainteté, était-elle à ce point cachée ? Il se leva et ouvrit les bras, comme s’il voulait embrasser les deux côtés dans leur ensemble.
Ouvrir les bras, comme un Homme sur la Croix. Un Homme qui dans Son Amour Divin souhaitait nous offrir la plénitude en ouvrant cette voie céleste, pont entre notre faiblesse et notre force d’Espérance. Une voie qui s’enracinait dans le sol pour s’élever au Ciel ; une voie qui, dans son horizon, engageait les frontières. Une voie pour aller au-delà. La Croix n’est pas l’aboutissement mais le point de départ. Le voici aujourd’hui au croisement, à l’intersection du bois de la Passion. A l’orée de la forêt, il devait choisir : rester dans la plaine à fixer l’aspiration ou franchir le sous-bois pour éprouver la Vie. Etait-il prêt ? Non. Etait-il digne ? Non. Non mais au cœur de la Croix brûlait un Feu que rien ne saurait éteindre. Un Feu qui le révèle aux yeux de Dieu, aux yeux du monde.

Le voici à l’orée, le voici au commencement. L’amour est ardent, un acte de volonté est posé : « Faites de moi ce qu’il Vous plaira ! ». Alors le jeune homme s’aventura dans les bois.



Une goutte vint s’écraser sur le chemin escarpé. Une deuxième la rejoignit, suivit de toute une perlée. Il pleuvait. Le jour ne s’était pas encore levé que les garçons progressaient, la tête baissée. Bravant les intempéries depuis une dizaine de jours, ils touchaient au terme de leur route. Dans un dernier élan optimiste, ils s’étaient levés pour admirer la naissance du jour. Mais comme précédemment, la grisaille et l’obscurité trônaient. Epuisés, ils parvinrent au sommet sans aucune allégresse. Désabusés, ils ne cherchaient même plus à se protéger de la pluie. Le regard dans le vide, ils restaient silencieux, prostrés. Mais quelle route absurde !

Tandis que chacun gardait le regard rivé sur la pointe de ses souliers, un don d’abondance vint les surprendre. Un oiseau virevoltait au-dessus de leur tête, sifflant en toute innocence. « Une hirondelle ! » chuchota l’un des garçons. Une hirondelle ? Comment cela puisse se faire alors qu’elle fuit la pluie et la froidure ? Mais peu importait : elle était et elle riait. Oui, elle riait de l’averse et de ses travers. Elle riait : le jour se levait bien que caché derrière un rideau d’eaux sanctifiées. Elle riait sous les yeux ahuris des hommes transis. Elle riait et elle chantait.

Un garçon, le plus jeune, sauta sur ses deux pieds et se mit à crier. Un cri puissant, clair, un cri de vie. Oui, ils étaient en vie. Et comme l’hirondelle, cette pèlerine du ciel, prenait le temps avec foi, il voulait hurler sa joie. Au travers chacune des larmes aériennes se dessinait l’éclat d’une franche camaraderie. Regardant ses compagnons, il tendit les mains, les invitant à cet abandon divin. Un à un, les garçons se levèrent et se tournant vers l’est, ils rendirent grâce. Dans ce jour naissant dans l’ombre, ils voyaient avec clarté la lumière disséminée tout au long du chemin. Ce matin, ils avaient manqué de foi. Désarmés par l’humilité d’un chant susurré, dépouillés dans leur fragilité, ils se sont sentis aimés et appelés.

L’aurore était apparue dans le mystère afin de les mener à la foi du ministère.


Auréole . Orée. Aurore.
Sainteté. Commencement. Foi.
Un si petit mot portant tant de lumière. Une lumière ? Non, le parfum évaporé révélateur d’un cœur enluminé. Un engagement constamment renouvelé, discret et animé, pour briller, en toute beauté dans les foyers.