Promo !

Chapelet de Jérusalem

8,00 5,00

Recevez chez vous le chapelet en bois de Jérusalem.

Ajouter à ma liste d'envies
Ajouter à ma liste d'envies

Catégorie :

Description

Un peu d’histoire

La dévotion à la Vierge-Marie est attestée dès les débuts de l’ère chrétienne. C’est un mouvement qui a été initié par Jésus lui-même lorsque, sur la croix, avant de rendre l’Esprit il dit à St Jean : « Voici ta mère »[1]. En faisant cela il exprime son souhait que chaque chrétien puisse prendre Marie pour mère. Au moment de la Pentecôte Marie est bien là, au milieu des apôtres, priant et suppliant avec eux.

Après son assomption dans le ciel, l’amour des chrétiens pour la mère de Jésus n’a pas cessé de croître. Très vite on l’appelle en Orient la « Théotokos » ce qui veut dire la « mère de Dieu ». C’est le concile d’Ephèse en 431 qui entérinera cette appellation.

Souvent les chrétiens se tournent vers Marie en reprenant les paroles de l’ange Gabriel à l’annonciation : « Réjouis-toi, comblée de grâce ».

Au IXe siècle l’exclamation d’Elizabeth est ajoutée  à la salutation de l’ange pour former l’antienne de l’offertoire du 4e dimanche de l’Avent. C’est au XIIIe siècle que la dévotion à Marie prend une importance considérable en Occident. Cette antienne de l’Ave Maria devient une prière populaire. En occident on récite ces Ave Maria tout comme en Orient on récite la prière de Jésus que l’on nomme « prière du cœur »[2].

Les cordes à grain qui étaient utilisés par les moines pour compter les Pater Noster et les psaumes s’utilisent de plus en plus pour compter les Ave Maria. On parle alors du Psautier de Notre-Dame.

Lorsque saint Dominique, (dans ce XIIIème siècle dont nous venons de parler) prie la Vierge Marie qu’il aime tant, il récite cette simple formule. Seul s’y est ajouté le prénom de Jésus parfois suivi d’une clausule qui sert de support de méditation. Les clausules sont de petites phrases qui explicitent la manière dont Jésus était présent dans les Joies et les Douleurs de Marie, les ancêtres de nos mystères.

Par exemple : “Jésus, que Jean baptisa dans le Jourdain et désigna comme l’Agneau de Dieu” ; “Jésus, qui après avoir choisi ses disciples, prêcha aux hommes le Royaume de Dieu” ; “Jésus, qui à la dernière Cène, a institué le sacrement de son Corps et de son Sang“, etc.”

Ces derniers vont se structurer au XVème siècle grâce à un moine chartreux qui s’appelait lui aussi Dominique et qui rédige 15 clausules pour 15 mystères de la vie de Notre-Dame avec le Sauveur : le Rosaire est né.

À la fin du XVe siècle, apparaît la formule « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pécheurs». C’est notre réponse aux paroles de l’évangile, c’est notre manière de parler qui prolonge les paroles évangéliques.

Par le chapelet, notre prière rejoint l’évangile ! Et cette prière devient la prière du peuple chrétien, une prière encouragée par l’Eglise… En 1572 le pape Pie V, ancien dominicain lui aussi, officialise la liste des quinze mystères et institue la fête de Notre-Dame du Rosaire le 7 octobre[3].

Il ne sera pas le seul pape, loin de là, à promouvoir cette belle prière : Léon XIII lui consacra pas moins de douze encycliques et Jean-Paul II, promulgua, dans sa lettre apostolique sur le Rosaire de nouveaux mystères : les mystères lumineux de la vie du Christ. On y retrouve son baptême, les noces de Cana, la proclamation du Royaume, sa Transfiguration et l’institution de l’eucharistie.

[1] Jean 19, 27.

[2] « Seigneur Jésus Christ, fils du Dieu vivant, prends pitié de moi pécheur ». Cette prière inlassablement répétée tout au long de la journée dispose l’âme à entrer dans ce que l’on nomme la prière perpétuelle. C’est alors directement l’Esprit Saint qui vient prier continuellement dans l’âme du suppliant.

[3] En action de grâce pour la victoire de la marine chrétienne sur la marine turque lors la bataille de Lépante. Cette victoire est considérée comme un miracle obtenu par la prière du Rosaire dans laquelle toute la chrétienté s’est impliquée à sa demande.

Avis

Il n’y pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Chapelet de Jérusalem”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

0
× Besoin d'aide ?